EXISTENCE
A la providence je m'abandonne
Derrière mon berger dans ce grand monde
Où l'apparence domine, immonde
Et l'homme s'y perd mais point ne se donne.

Tous nos pas demeurent présents dans le temps
La course est longue, sans pouvoir effacer
Nos traces oubliées vers ce vaste passé.
Chaque matin apparaît, nouveau présent.

Oublions nos craintes, nos vains désespoirs,
Nous restons les cadets de notre destin.
Les Cieux engendrent la vigne, le raisin
Pluie et soleil représentent l'histoire.

Suivons l'Ordre Divin, la sérénité
Demeurons humbles en notre condition
Mais fiers et amoureux de la création
pour nos petits-enfants, vers l'Eternité.