PRELUDE A LA VIE
Docile mais futile, que de caprices!
Tu reflètes l'été avec tes caresses,
Douce saison, ton souffle chaud nous berce,
Tu es décidée à verser tes délices.

Le grand froid, lui, est parti poursuivre l'hiver
Ta terre enfin soupire, en sérénité
Elle va offrir son miel et ses fruits encor verts
Allaités par notre berceau d'éternité.

Notre nourrice s'est éveillée pour s'élancer,
Avec elle le soleil rayonne de gaieté
Les couleurs sont vives, quelle clarté!
Le bal du Printemps peut commencer.

Tout autour, à pas de velours
L'amour retombe en enfance
Il contemple ses plus beaux jours
Ceux qui donnent la vie offrent la semence.